ONU demande à la CPI d’ouvrir dans les plus brefs délais des enquêtes approfondies sur des crimes graves commis au Burundi

 

La commission d’enquête  des nations unies demande à la Cour Pénale Internationale  d’ouvrir dans les plus brefs délais des enquêtes approfondies sur les graves violations des droits de l’homme commis au Burundi depuis avril 2015.

Les conclusions présentées par trois commissaires sont le fruit de plusieurs mois d’investigations auprès de plus de 500 témoins, dont nombreux burundais réfugiés à l’étranger et ceux restés au pays. Ces témoignages ont été récoltés dans de conditions difficiles. « Un climat de peur généralisé règne au Burundi. Même en exil, des victimes ont été menacées. Cela a amené la commission a être extrêmement vigilante, afin que leurs témoignages ne puissent pas être utilisés pour les mettre en danger« , relève Françoise Hampson, un des trois membres de la commission.

Ces récits, qui émanent aussi bien des victimes que de leurs proches ou des témoins de leurs calvaires, ont été minutieusement vérifiés. Ils montrent que des graves violations des droits de l’homme n’ont pas cessé et continuent jusqu’à l’heure actuelle.  Certaines violations ont désormais lieu de manière plus clandestine, mais elles sont toujours  aussi brutales affirme Fatsah Ougouergouz.

La commission recommande au tribunal pénal internationale de débuter des enquêtes très approfondies sur ces cas de violations graves des droits de l’homme. Une recommandation qui fait peur au gouvernement de Bujumbura. Des publications de Willy NYAMITWE et ses autres acolytes du président Pierre Nkurunziza y compris Gaston SINDIMWO en sont  des exemples non négligeables. De son côté ,Pierre Nkurunziza organise intempestives croisades et prières où son épouse se présente à la fois, comme un pasteur et une guérisseuse « umupfumu » traditionnelle des années antérieures.

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