La conférence des évêques du Burundi demande un dialogue inclusif pour l’interet général de la nation


Dans un communiqué lu pendant la journée dominicale de ce dimanche 10 septembre2017 dans toutes les paroisses du pays, les évêques catholiques du Burundi appellent les dirigeants burundais pour un dialogue inclusif avec tous les acteurs de la vie du pays. Les évêques catholiques disent que si ce dialogue tant recommandé n’ait pas lieu dans les meilleurs délais, la vie du pays et la situation sécuritaire risquent de se dégrader.
Les évêques catholiques condamnent également les discours des pasteurs griots qui se substituent quelques fois à Dieu dans leurs prophéties. Les évêques dans leur communiqué font allusion aux croisades organisées par le couple présidentiel et aux prophéties de la première dame Denise Bucumi Nkurunziza.

Pour ceux qui pensent que ces conseils des évêques catholiques à l’endroit des gouvernants sont un écart par rapport à leur vocation, Monseigneur Joachim Ntahondereye qui dirige actuellement cette conférence dit que leur mission n’a pas de limite comme certains veulent le faire comprendre aux autres. D’autant plus que leurs adeptes subissent des conséquences de la politique, ils continueront à faire des commentaires at communiqués pour éclairer les chrétiens.

Selon la conférence des évêques catholiques la réduction de l’espace démocratique au Burundi a ouvert la porte aux violations de droits de l’homme et aux autres crimes. L’absence de dialogue inclusif qui offre une plateforme pour une conversation franche entre tous les acteurs risque d’entrainer le Burundi dans un conflit armé si rien n’est pas fait à temps pour sauver les burundais, s’inquiète la conférence des évêques catholiques du Burundi.
Ce message des évêques catholiques du Burundi tombe quelques jours après la publication du rapport des enquêteurs des Nations Unies sur les violations des droits de l’homme au Burundi. Ce rapport index cinq généraux des corps de défense et de sécurité autour de pierre Nkurunziza lui-même inclus comme une machine à tuer qui fonctionne comme un gouvernement parallèle à Bujumbura depuis avril 2015.

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