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Une Nation, deux choix, deux destinées


Le choix des burundias: la paix et le pain et un develpoment durable

Le Burundi, une république de l’Afrique centrale de 28 000 km² compte environ 12 000 000 d’habitants. C’est un pays de hauts plateaux et exclusivement agricole.


Ce petit pays se trouve actuellement à la croisée des chemins et risque de sombrer, pour la énième fois, dans les turpitudes de la guerre civile, voire même dans un génocide sans nom vue la confusion qui règne dans son arène politique.


Sans la clairvoyance des fils et filles de cette nation, nul ne doute que la déflagration peut survenir à tout instant.


Et pourtant, avec un peu de discernement, un fils ou une fille de la Nation peut couper cours à toutes ses manigances, concoctées par de minables éminences grises fidèles adeptes de la gabegie, de l’avidité, partisans du vice en général.


Pourquoi devons-nous nous résigner à la perte d’une nation aussi jeune, aussi dynamique, aussi docile ? Les dirigeants actuels du Burundi ne méritent surement plus de présider aux destinées de ce pays car ce sont, en réalité, des brigands qui n’ont d’autre souci que de préserver leur main mise sur une population de 12 000 000 d’habitants.


En effet, de quelle idéologie politique, s’il y en a une, se réclame l’administration et le « parti » CNDD-FDD ? A mon humble avis, il n’y en a aucune car une idéologie politique suppose une vision politique lucide, une politique sociale adéquate et la promotion d’une identité nationale patriotique à prémunir jalousement. Par opposition à la règle dans la matière, leur « idéologie » est qualifiée de « secret » (abagumyabanga ou les gardiens du secret). Par conséquent, puisqu’il n’existe pas d’idéologie CNDD-FDD, il n’y a donc pas de parti CNDD-FDD. Ce n’est ni plus ni moins qu’une organisation mafieuse, voire même, terroriste qui s’obstine à croire pouvoir conquérir toute une nation comme le Burundi.


Les héros de la nation burundaise, à commencer par ses rois, suivis par Rwagasore, Ngendandumwe et Ndadaye, partagent tous une même visée pour leur peuple qu’ils ont tant aimé : le Pain et la Paix pour TOUS. C’est la Doctrine du SOCIALISME burundais. La gestion d’une population de 12 000 000 d’habitants qui accuse un très fort taux de croissance et dont les 90% vivent de l’agriculture, implique l’implantation d’un socialisme égalitaire dans tous les secteurs de la vie nationale (administration, services sociaux, éducation, santé, industrie et infrastructures publiques). Dans un tel univers, il n’y a surement pas de place pour une oligarchie telle que celle qui asservit le Burundi actuellement.


Aujourd’hui, la Nation se retrouve devant un dualisme qui exige une prise de position et une prise de conscience. D’un côté, nous avons une gestion catastrophique par l’oligarchie CNDD-FDD dans tous les secteurs dont :


Le système éducatif


Le secteur de la santé


La fonction publique


Le secteur productif


La politique budgétaire


La politique fiscale


La gestion des catastrophes naturelles…etc.


La culture de la médiocrité est prisée dans l’optique de parer toute revendication sérieuse et légitime dans tous les espaces publiques et privés.


De l’autre, nous avons une opposition plurielle et une société civile importante qui tous deux revendiquent les droits les plus fondamentaux en faveur du peuple dont :


Le droit d’expression


Le droit de culte


Le droit de manifester


Le droit au travail


Le droit d’appartenir à un courant politique autre que celui qui dirige le pays


Il n’y a donc qu’un choix à faire : œuvrer pour l’intérêt suprême de la Nation composée des 90% de citoyens qui vivent de l’agriculture et d’autres petits métiers ou alors prêter allégeance à l’oligarchie CNDD-FDD. Le choix est très clair à faire et nul ne peut appartenir aux deux camps à la fois. Il faut séparer les loups des agneaux; mettre tous les loups ensemble et rassembler tous les agneaux et toutes les brebis d’un seul côté. Ainsi, le Vrai Bon Berger pourra bien faire paître son troupeau.


L’heure est à l’urgence. Il faut choisir entre ces deux camps ci-haut cités en fonction de nos velléités individuelles et nationales.


D’une part, l’oligarchie CNDD-FDD promeut la gloutonnerie, la luxure, la médiocrité, le vice. Elle se réfugie constamment derrière un bovarysme hors pair en rappelant perpétuellement qu’elle a participé à la guerre civile qui a endeuillé le pays. Au nom de quelle idéologie, je n’en sais rien.


D’autre part, toutes les figures de proue de l’opposition se réclament de Rwagasore, de Ngendandumwe, de Ndadaye ou de Gahutu qui ont tous prêchés en faveur d’un socialisme compatible à la Nation burundaise. De surcroit, Arusha consacre la cohésion sociale, politique et culturelle.


A vous donc, chers prétendants, de faire votre choix et ainsi la Nation vous suivra ou vous désavouera. Le choix que nous sommes appelés à faire est primordial au-delà de tout autre petit détail de notre histoire. En effet, s’agit de la SURVIE de toute une NATION.


« Le pain et la paix » ou « le vice et la guerre », moi je choisis LE PAIN ET LA PAIX pour tous !