Selon le pouvoir de Bujumbura les membres de la commission d’enquête sur le Burundi sont des mercenaires

Le Conseil des droits de l’homme a ouvert ce matin le 11 septembre 2017 à Genève les travaux de sa trente-sixième session avec une mise a jour du Haut-Commissaire aux droits de l’homme des Nations Unies, M. Zeid Ra’ad Al Hussein, qui a rappelé qu’il entamait la dernière année de son mandat – mandat qu’il a précisé entendre mener à son terme avec vigueur et détermination.

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Parlant du Burundi, le Haut-Commissaire a observé que la situation des droits de l’homme ne s’y était pas améliorée : disparitions, meurtres, arrestations arbitraires et torture d’opposants y sont monnaie courante, a-t-il regretté. Il a appelé le Burundi à appliquer les recommandations de la Commission d’enquête et à mettre un terme aux violences commises par les forces de sécurité et par les Imbonerakure.

Willy Nyamitwe, conseiller du président burundais qualifie de mercenaire un commissaire onusien

Cette session se tient au moment ou les réactions de Bujumbura contre le rapport de la commission d’enquête sur le Burundi se multiplient. Ouvrant cette communication hostile aux instances onusiennes, Willy Nyamitwe, le très puissant conseiller en communications du président Pierre Nkurunziza qualifiait de mercenaires les membres de cette commission onusienne.

Les conclusions de cette session sur le Burundi sont donc impatiemment attendus par les victimes, les sociétés civiles burundaises ainsi que par le gouvernement qui attend le sort réservé aux crimes commis par ses agents depuis Avril 2015, date ou le président Nkurunziza avait décidé de briguer un troisième mandat jugé d’illégal

 

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