Burundi – Canada : quand Nkurunziza sème la pagaille dans une ville canadienne

 

Le conseil municipal de la ville de Mont-Saint-Hilaire est en ébullition. Le motif est que les conseillers n’avaient pas toutes les informations nécessaires sur l’entente de jumelage signée par Yves Corriveau, la première autorité de la ville le 11 juillet dernier à Bujumbura en Burundi lors de sa visite dans ce pays.

 

Par un communiqué, la ville a annoncé la révocation de cet accord qui selon le conseil ne respecte pas les cadres prédéterminés et n’ayant également pas reçu l’approbation du conseil. A en croire les informations relayées sur cette situation par le média « La Presse », la décision de révocation de cette entente a été prise à l’unanimité par les membres du conseil.

 

« Possible instrumentalisation… »

 

«L’entente signée ne respecte pas les cadres prédéterminés, n’a pas été transmise au conseil municipal pour son approbation et n’a pas été vérifiée, tel qu’il se doit, par l’administration municipale » renseigne notamment le communiqué annonçant la décision du conseil municipal.

 

Le jumelage qui devrait prendre en compte le volets culturel et écologique a été également annulé à cause de la sous-information des membres du conseil sur la « possible instrumentalisation à d’autres fins politiques ».

 

La réputation du président burundais, Pierre Nkurunziza n’a pas favorisé non plus les choses. Son régime est poursuivi par la Cour pénale internationale pour des crimes contre l’humanité. Il lui est reproché des faits de meurtre, de torture, de viol et de disparition forcée. 

 

 

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