Le Burundi n’accepterait pas d’observateurs français ni belges lors des élections de 2020

Le Burundi n’accepterait pas d’observateurs français ni belges lors des élections de 2020

26/09/2019

 

Observateurs de l'Union Européenne 

 

Le Burundi accuse le Royaume de Belgique d’être le responsable des crises politiques et de l’assassinat en 1961 du prince Louis Rwagasore, figure de la lutte pour l’indépendance de ce pays d’Afrique de l’est.

Le Burundi a fait savoir qu’il n’accepterait pas d’observateurs français ni belges lors des élections législatives qui auront lieu l’année prochaine.

 

« Un journaliste belge m’a demandé si nous accepterons ou non des observateurs français et belges lors des élections législatives de 2020. Je lui ai répondu 'quanda France et la Belgique nous appellerons en tant qu’observateurs, nous en ferons de même' » a écrit sur Twitter le conseiller en chef du président burundais Pierre Nkurunziza, Willy Nyamitwe. Selon le conseiller, tout doit être réciproque.

Le Burundi avait également refusé l’arrivée d’observateurs lors de l’élection présidentielle en 2015.

Le Burundi accuse le Royaume de Belgique d’être le responsable des crises politiques et de l’assassinat en 1961 du prince Louis Rwagasore, figure de la lutte pour l’indépendance de ce pays d’Afrique de l’est.

 

« La Belgique a inoculé au Burundi le virus des divisions ethniques à travers la politique de 'diviser pour mieux régner' » avait affirmé le porte-parole du gouvernement burundais Prosper Ntahogwamiye au 57e anniversaire de la mort du prince Rwagasore.

 

 

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