Après des explosions ravageuses, sale temps pour les militaires du camp base : une trentaine déjà au noir.

Certains militaires sont dans des lieux de détention plus ou moins officiels, d'autres sont dans des endroits encore inconnus.D'aucuns craignent des assassinats, simulés en enlèvements, comme c'est un modus operandi du régime DD.En activant sa machine répressive à l'endroit des militaires du camp base, le haut commandement de l'armée frise encore une fois le ridicule, étant donné qu'elle a officiellement déclaré que l'incendie déclaré au camp base est d'origine accidentelle. Point barre !

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9.4.2026
Categorie:
Sécurité

Arrestations, interrogatoire musclé, disparitions....les militaires prestant au camp base, en zone Musaga, sont en proie à une psychose innommable. Ils sont traqués par la police militaire qui en a déjà arrêté une trentaine depuis le 31 mars 2026, date à laquelle un violent incendie dont l'origine reste encore incertaine a ravagé des dépôts de munitions. Parmi les militaires déjà arrêtés figurent  le major Sibomana, responsable du magasin d'armement embrasé par le feu et le major Ntirampeba, officier d'ordonnance au moment de la tragédie.

La chasse à l'homme n'a pas épargné les soldats de rang, parmi les militaires déjà arrêtés, selon des sources, figurent l'adjudant-major Niyonkuru Rénovat, l'adjudant-chef Bakevya Bernard, l'adjudant-chef Dushimirimana, l'adjudant Ciza, le premier sergent-major Hazigamayo, le caporal-chef Bucumi Malin et le caporal-chef Akiteretse Nestor.

Certains militaires sont dans des lieux de détention plus ou moins officiels, d'autres sont dans des endroits encore inconnus.

D'aucuns craignent des assassinats, simulés en enlèvements, comme c'est un modus operandi du régime DD.

En activant sa machine répressive à l'endroit des militaires du camp base, le haut commandement de l'armée frise encore une fois le ridicule, étant donné qu'elle a officiellement déclaré que l'incendie déclaré au camp base est d'origine accidentelle. Point barre !

Son porte-parole, Gaspard Baratuza, a d'ailleurs déclaré que l'armée ne va jamais approcher la REGIDESO, pour lui réclamer le moindre dédommagement, étant donné que c'est une entreprise étatique à  l'instar de l'armée. Mais le général Gaspard Baratuza, est coutumier des contre-vérités.

A titre illustratif, en 2026, il a notamment nié des pertes militaires en RDC et qualifié de "fake news" des rapports de mutinerie, malgré des sources contradictoires.

Il a été accusé  à plusieurs reprises de fournir des contre-vérités sur les résultats de l'armée burundaise dans l'est de la RDC. Gaspard Baratuza a fermement nié la présence de l'armée burundaise à Minembwe, contredisant des témoignages locaux et des rapports.

Ses interventions sont décrites comme des tentatives de dissimulation et de détournement de questions cruciales.   C'est ainsi que sa sortie médiatique au sujet des explosions de munitions au camp base est encore entourée d'un doute épais.

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