
Il faut changer de grille de lecture: le succès de la présidence burundaise ne se mesurera pas aux grandes annonces, ni aux conflits résolus, mais à sa capacité à ne pas nuire, à maintenir le minimum de continuité institutionnelle, et à éviter les faux pas diplomatiques. Dans un continent traversé par des crises multiples, la sobriété peut parfois valoir plus que l’activisme.