
Le président burundais préside l'Union africaine au nom de l'initiative « faire taire les armes ». Au même moment, son armée se vide de son sang dans l'est de la RDC, où il combat aux côtés de Kinshasa. Entre le rôle d'arbitre continental et celui de co-belligérant, entre la défense d'Uvira et la menace sur sa propre frontière, entre le palais et ses généraux, le piège se referme. Analyse des retombées d'un pari que l'Histoire pourrait retenir comme l'un des plus grands faux calculs de son règne.