
Selon les informations rapportées, le chef de l'État aurait voulu remplacer le Général Niyongabo et fait convoquer en urgence le Parlement pour valider son successeur. Plusieurs élus ont « brillé par leur absence », et la réunion a été annulée « sur instructions venues d'en haut » — sans doute sur les ordres du président lui-même, pour limiter l'humiliation. Pour les connaisseurs des dynamiques internes au CNDD-FDD, il faut résister à la tentation de lire cet épisode comme une rupture soudaine. La compétition pour le pouvoir est consubstantielle au parti.