
Prestige apparaît comme un acteur particulièrement opaque : aucun examen public de ses comptes n’a été engagé, et peu d’acteurs semblent disposés à en scruter les opérations. Cette situation alimente l’hypothèse d’un niveau élevé de connexions et de protection politiques, contribuant à un déficit de transparence dans l’ensemble du dossier. Il convient aussi de noter l’absence, à ce jour, de toute réponse publique du gouvernement burundais concernant les allégations liées à Prestige, ce silence contribuant à maintenir un niveau élevé d’incertitude.