
Il y a donc en lui comme une confusion de rôles. Il s'en mêle les pinceaux et oublie qu'en tant que candidat, il doit laisser l'organe chargé de la gestion du processus électoral, en l'occurrence la CENI, trancher sur qui doit être candidat ou non.Et comme pour tout corser, Evariste Ndayishimiye croit avoir un bilan à vanter pour méditer une reconduction pour les 7 prochaines années.Pourtant, tout est sombre. Au bout de son premier mandat, les rapports concordants des Institutions de Bretton Woods sur le Burundi sont sans appel.