La primature burundaise, en 2026, ne sert pas à gouverner — le président gouverne. Elle ne sert pas à arbitrer entre les ministres — le Conseil des Sages arbitre. Elle ne sert pas à porter une majorité parlementaire — le CNDD-FDD est la majorité parlementaire, à 96 %. Elle ne sert pas à négocier avec les bailleurs — la présidence le fait directement. Elle ne sert pas à représenter une diversité politique — il n'y en a plus.