Le secteur médiatique se trouve dans une précarité extrême. L’indicateur économique stagne à la 106ᵉ position mondiale, reflet d’un tarissement structurel des revenus. Le désengagement des partenaires techniques et financiers internationaux après 2015 n’a jamais été compensé par des mécanismes nationaux viables. Le marché publicitaire intérieur reste étroit, frileux et fortement polarisé par les entreprises étatiques ou parapubliques.
Pour le cas d'IWACU, d'aucuns estiment que c'est plutôt la présidente du CNC qui se vassalise face au régime qui la nourrit. C'est donc elle qui mérite une mise en garde. Car au regard de la loi qui régit le CNC, sa première mission de selon l'esprit et la lettre de la loi organique n°1/05 du 8 mars 2018 est de « garantir l'indépendance, notamment en matière d'information, des médias publics et privés ».